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serpent-qui-se-mort-la-queuePour bloquer un système certains argumentent qu’il faut empêcher les « pirates », la bonne excuse ! Tout le monde le sait qu’il y a des pirates et personne n’a pu empêcher cet état de fait, quelques soient les solutions proposées, aucune ne sera efficace.

Alors, proposons aussi d’interdire tout trafic sur toutes bandes au motif qu’il y aurait un pirate ? Tout système même de très haute sécurité (les banques, les gouvernements et…) est piraté, alors croyez vous qu’un petit monsieur ferait mieux ? bref on préfère surtout couper pour enquiquiner l’adversaire devenu gênant, mais ceci a déjà était dit et redit, c’est le ham spirit versus JE m’impose.

Voyons un autre avis avec cet extrait

Un process de validation approximatif

Le process de validation est documenté, mais il manque à mon avis de détails sur les points suivants:

Qui a accès aux documents nécessaires à la validation (pas forcément les noms, mais les statuts)?
Quel est le process d’habilitation pour effectuer les validations?
Qu’advient-il de la copie de la licence une fois la validation terminée (archivage/suppression)?
Quels sont les informations stockées dans la/les base(s) des ID CCS7?
Quelle est l’entité responsable de l’hébergement et de l’exploitation de cette base?
Même question pour les réplications de cette base pour la haute disponibilité et la sauvegarde
Qui contacter pour exercer les droits octroyés par l’art 2 de la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés?
Au delà de la documentation et de la transparence du process, il existe d’autres problèmes. En effet, à ce jour:

Aucun signe de sécurité évident n’existe sur la copie de la licence que nous transmet l’ANFR.
Aucune procédure ne permet de vérifier objectivement l’authenticité du document suscité, y compris sur un hypothétique service en ligne (coucou les finances publiques).
Aucune procédure ne permet de vérifier que le porteur du document n’est le possesseur légitime de l’indicatif (coucou France Connect).
Aucune mesure technique ne permet de vérifier que le porteur d’un indicatif sur l’air n’en est le possesseur légitime.
De l’impossibilité d’authentifier de manière solide un radioamateur découle le fait qu’il est impossible d’assurer la conformité avec l’article L33-2 du CPCE.

L’article est en ligne ici

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